Locavore : manger mieux, polluer moins

Locavore Marché de Pays

Après l’ère de la surconsommation, acheter moins, mais mieux est un mode de vie qui fait de plus en plus d’adeptes. Consommer local l’est tout autant, mais requiert souvent beaucoup d’efforts. Si vous aussi vous faites partie de ces consommateurs tentant de minimiser leur impact sur l’environnement. Et si vous aussi vous vous efforcez d’acheter des produits locaux, c’est que vous êtes en passe de devenir locavore.

À quoi reconnaît-on le locavore ?

Le locavorisme est une pratique qui tend à se développer. À mi-chemin entre le minimalisme et l’écologie, elle prône la consommation de produits cultivés et transformés dans un périmètre restreint autour de votre lieu d’habitation.

Le locavore pur et dur ne mange rien qui soit cultivé à plus de 160 km, ce qui pose problème dans des régions pauvres en agriculteurs ou en éleveurs locaux. On pense notamment au département Var qui produit peu de viandes rouges, de charcuterie ou de fromages, à l’exception bien sûr de quelques variétés de fromages de chèvre.

Pour tous ces produits qu’il ne peut se procurer près de chez lui, le locavore à la possibilité s’il le souhaite, d’élargir son périmètre d’achat tout en restant éco friendly. Ainsi, en passant par Marché de Pays site de vente en ligne, notre consommateur responsable varois peut très bien se procurer de la viande bovine en provenance d’un élevage bio qui se situe dans un département voisin tel que les Alpes de Haute Provence. Cette alternative en ligne est très appréciée des citadins qui peinent à trouver des producteurs à proximité de chez eux.

Pourquoi devenir locavore ?

Il y a de multiples avantages au locavorisme, à commencer par la protection de l’environnement. En consommant local, le locavore diminue son impact écologique sur la planète, car il refuse d’acheter des produits ayant parcouru de longues distances. Être locavore, c’est aussi un moyen efficace de lutter contre la mondialisation et assurer ainsi une rémunération juste des producteurs qui ne doit pas subir la pression des grands groupes.

L’autre gros avantage du locavorisme est l’obligation de changer sa façon de manger. Terminé les fraises en hiver ou les mangues qui ont parcouru 5 000 km en avion. En consommant au rythme des saisons, on redécouvre le vrai goût des aliments et l’on bénéficie de leurs apports nutritifs quand ils offrent le plein de vitamines. Souvent on a accès à des produits issus d’une agriculture raisonnée voire biologique, bien loin des excès de l’agriculture de masse.

Se fournir facilement en produits locaux

Le locavore a pour volonté d’éviter les circuits longs et les produits issus de la filiale agroalimentaire. Il est donc amené à se tourner vers des petits producteurs pour se fournir en fruits et légumes, en viande, en produits laitiers… Le locavore français a de la chance, car notre pays est une terre de gastronomie à l’origine de produits du terroir d’une qualité remarquable. Consommer français, c’est pouvoir déguster des bonbons des Vosges, du magret de canard landais, des fromages affinés de renom comme le roquefort et même boire du cidre breton.

Pour se fournir, le locavore peut faire le tour des agriculteurs et éleveurs de sa région, se rapprocher d’une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne) ou d’une coopérative. L’offre étant rare, il peut désormais assurer sont ravitaillement en produits frais et locaux sur Marché de Pays, où l’on trouve une sélection de produits français de qualité, permettant de cuisiner sainement et local.

Le locavorisme auparavant perçu comme une initiative personnelle se développe partout en Europe. En France, c’est grâce au soutien de certains élus locaux que l’on a vu apparaître des menus 100 % locavores dans les cantines, comme c’est le cas dans le petit village de Vanxains.

Mais internet nous ouvre aujourd’hui les portes d’accès à une alimentation saine et responsable. Devenir locavore ou tout simplement modifier ses habitudes de consommation est désormais à la portée de chacun d’entre nous grâce à des plateformes comme Marché de Pays. C’est un geste simple pour une agriculture plus respectueuse de la nature et des producteurs.

 

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